Yael Naim

Dimanche 17 juin 20h00

 

Distribution :

Yael Naim

 

 

Présentation


Instaurant une relation d’étroite intimité avec l’auditeur, la musique de Yael Naim n’est pas de celles qui se prêtent à une écoute distraite. Pour exprimer toute sa substance et révéler toutes ses nuances, elle requiert au contraire une connivence particulière – cette connivence secrète que l’on éprouve seulement dans les replis silencieux de la nuit. Concert- spectacle inédit, Night Songs se déploie délicatement au cœur de la nuit, là où les émotions et les sentiments se ressentent le plus intensément.

« Night Songs est fait de cette musique qui peut s’entendre uniquement dans le silence et de cette lumière qui peut se voir uniquement dans l’obscurité », suggère Yael Naim, de très poétique manière. « La vie s’écoule… dans le bruit et l’agitation… Comment parvenir à découvrir qui l’on est vraiment ? Lorsqu’on est seul(e) la nuit, il se passe quelque chose de vraiment spécial, une autre facette de soi-même apparaît : l’on n’est pas tel que les autres veulent nous voir ni tel que l’on veut être vu par les autres mais tel que l’on est vraiment. »

Porté depuis longtemps en elle par Yael Naim, le projet de Night Songs traduit cette puissance révélatrice de la nuit, reflète ce rayonnement intérieur jaillissant des ténèbres. Ayant la sensation de s’éveiller et d’atteindre au plus authentique d’elle-même, la jeune femme écrit, compose, enregistre ou peint durant la nuit. La musique de Night Songs a ainsi été entièrement enregistrée de nuit.

« Parce qu’elles ont été conçues pendant la nuit, les chansons du spec- tacle sont porteuses d’un sens différent et d’une atmosphère particulière. Elles traduisent une part d’inconscient qui serait restée inaccessible si l’enregistrement s’était effectué de jour », souligne Yael Naim. « Avec Night Songs, j’ai envie de pénétrer et d’amener le public à pénétrer dans un univers de nuit ou, plus précisément, dans mon interprétation d’un univers de nuit, et de ne plus en sortir, en me coupant le plus possible du monde extérieur. »

Jérôme Provençal


Crédit photo : Yael Naim / Jérôme Witz